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Flash : l’ennemi d’un bon référencement

Nombreux sont les sites ayant été conçus selon des critères d’esthétisme graphique, sans considération pour le référencement. L’usage d’animations de type Macromedia Flash permet à un site de se différencier, mais elle se discute au niveau de l’ergonomie : obligation de télécharger des plug-in, temps de chargement, lassitude des visiteurs, impossibilité de réaliser des copier-coller… Au niveau du référencement, l’utilisation de ce standard est quasiment rédhibitoire. Malgré les progrès effectués par certains moteurs, les fichiers réalisés en flash sont très peu et très mal indexés par les moteurs.

Les frames empêchent les robots d’indexer convenablement les sites

Depuis longtemps déclassés dans les normes du langage HTML (mais réhabilités avec les Xframes), les frames sont à bannir, quoi qu’en pensent leurs partisans, encore nombreux. Le principal problème concerne leur quasi-impossibilité d’indexation par les moteurs de recherche. D’autre part, la jurisprudence française interdit l’usage de frames qui masquent l’URL du site réellement visité.

La règle : respecter les standards du XHTML

XHTML est le nouveau standard du W3C, permettant de faire le pont entre le HTML, langage d’hier et le XML, langage de demain. Les moteurs de recherche tels que Google suivent précisément ces standards. Toutes les autres technologies sont aujourd’hui à bannir si l’on souhaite obtenir un référencement de qualité.

Bien souvent, les sociétés de référencement choisissent de tromper les robots en créant des pages satellites et autres pratiques de spamdexing pour pouvoir générer du trafic vers des sites quasi impossibles à référencer.